• limiter le cumul des sanctions pénales et administratives ;
  • encadrer davantage le déclenchement de l’action publique par les victimes ;
  • respecter les principes posés par le Code de procédure pénale en matière de prescription (notamment s’agissant du point de départ, au jour de la commission des faits) ou, à titre subsidiaire, instituer un délai butoir à portée générale ;
  • encourager les voies procédurales alternatives en matière pénale.