Partie 1 : Sur les réseaux de distribution alimentaire
- Renforcer le formalisme contractuel pour plus de transparence
- Prévoir, dans la loi, l’obligation d’insérer dans la convention unique d’affiliation une clause de renégociation afin de prendre en compte le changement de données essentielles, comme des situations de crise ou des hausses de matières premières ;
- Assortir d’une clause de confidentialité les documents liés aux pourparlers précontractuels afin de protéger le secret des affaires ;
- Interdire le renouvellement par tacite reconduction.
- Favoriser la mobilité et la fluidité des enseignes
- Fixer à cinq ans la durée maximale des conventions d’affiliation ;
- Unifier les modes de résiliation, afin d’éviter que des commerçants deviennent « captifs » d’un réseau de distribution ;
- Limiter la durée des clauses de non-concurrence et de non-réaffiliation post-contractuelles à un maximum de six mois ;
- Préciser expressément, dans la loi, que les statuts des conventions d’affiliation et autres pactes d’associés ne doivent pas priver d’effet le mécanisme de limitation des clauses de non-concurrence et de non-réaffiliation.
- Promouvoir une information et une protection réalistes du consommateur
- Renforcer davantage l’information sur la compréhension des conditions générales de vente tout en améliorant leur accessibilité ;
- Inciter les e-commerçants à s’assurer contre les risques de retard de remboursement liés à des produits non livrés.
- Améliorer les moyens de contrôle
- Préférer un dispositif de sanctions administratives par la DGCCRF à un système pénal non adapté à la nécessité de faire cesser rapidement des pratiques illicites. trong>.


