S’appuyant sur les « orientations nationales pour le maintien et la restauration des continuités écologiques », elles-mêmes retranscrites dans les futurs « schémas territoriaux de cohérence écologique », les trames verte et bleue devront être déclinées au niveau local, en recourant à des outils volontaires ou plus contraignants (prise en compte explicite dans les documents de planification locale ; possibilité que la préservation et la restauration des continuités écologiques fassent l’objet d’un projet d’intérêt général, en vertu de l’article 7 du projet de loi ;…).
La lutte contre l’érosion de la biodiversité constitue un enjeu crucial pour les entreprises au même titre que pour l’ensemble des acteurs. Aussi, l’objectif d’accorder, en Ile-de-France notamment, une place plus importante à cette exigence dans l’aménagement des territoires et la planification urbaine est essentiel.
A la lecture de l’article L. 371-3 du code de l’environnement envisagé, la CCIP souhaite néanmoins s’exprimer au sujet :
- des modalités d’élaboration des schémas de cohérence écologiques ;
- de la définition des continuités écologiques et de leur intégration dans les documents de planification locaux ;
- de la mise en œuvre des continuités et des modalités de gestion de ces espaces.


