- La bonne accessibilité de leurs sites constitue un critère d’attractivité ;
- Elles se préoccupent des déplacements générés par l’activité de leur salariés, qu’il s’agisse des déplacements domicile-travail ou des déplacements professionnels ;
- Elles financent le fonctionnement du transport collectif en Île-de-France, au travers du Versement transport et du remboursement de la moitié de l’abonnement mensuel, à hauteur de 46% du coût du fonctionnement global.
Face à ces différentes approches, Gilles Carrez, député du Val-de-Marne, a dirigé une mission de synthèse et de recherche de financements qui reprend en quasi-totalité les propositions de la Région et de l’Etat.
Les positions de la CCIP sur les conclusions de cette mission, et plus largement sur l’avenir des transports franciliens, sont articulées autour de cinq grands axes :
- Répondre aux besoins de mobilité des salariés franciliens et des entreprises, ainsi qu’aux objectifs de développement des territoires
- Encourager la transition vers une mobilité individuelle durable en favorisant l’innovation technologique, les pratiques de mobilité partagée et l’inter-modalité
- Soutenir les réponses apportées par les acteurs publics aux défis de la mobilité et du développement métropolitain
- Assurer le financement du système de transports collectifs sans alourdir davantage la fiscalité grevant les entreprises
- Faire émerger une gouvernance nouvelle des mobilités en Ile-de-France pour viser une cohérence et une complémentarité des mobilités individuelle et collective



