Introduit dans notre droit en 2004, le dialogue compétitif offre de réelles opportunités d’amélioration des modalités de satisfaction des besoins des personnes publiques dans l’attribution de leurs marchés et contrats de partenariat public-privé. En autorisant les échanges et les discussions très en amont avec les entreprises candidates, il permet de mieux comparer les solutions proposées par elles et, au final, de déterminer de façon particulièrement pertinente les prestations attendues.

Pourtant des réticences sont progressivement apparues. Du côté des acheteurs publics comme de celui des entreprises. Pour pallier ces freins au développement du dialogue compétitif, la Chambre de commerce et d’industrie de Paris avance trois axes d’amélioration :
  1. Mieux protéger les idées et les concepts des entreprises ;
  2. Indemniser équitablement les entreprises non retenues ;
  3. Veiller à des délais raisonnables grâce, notamment, à la nomination d'un chef de projet.