Les brillants résultats des grandes entreprises françaises posent des questions inédites à la puissance publique : faut-il continuer à accompagner des entreprises dont l’intérêt bien compris les éloigne progressivement de leur terre nourricière ? Quelles attitudes adopter face à des groupes à la nationalité ambigüe ? Quels outils mobiliser pour assurer leur ancrage territorial ? L’économie à deux vitesses qui se met en place impose au décideur public des réponses différenciées selon la taille des entreprises. Mais sera-t-il prêt à accepter cette perte d’influence sur des acteurs aussi décisifs pour l’avenir de l’économie française et sa place dans la mondialisation ?


