Au deuxième trimestre 2011, l'activité francilienne a subi un nouveau ralentissement. Il ne s'est agi que d'une pause dans un redressement économique déjà lent mais plusieurs éléments ont matérialisé cette décélération : des taux d'utilisation des capacités de production de nouveau en baisse dans l'industrie, un fort repli de l'activité dans les services en juin, une baisse de la confiance des chefs d'entreprises... Seule l'activité touristique a semblé échapper à cette atonie en affichant des niveaux record tout aussi bien dans les hôtels que dans les aéroports. En conséquence, le marché du travail francilien est resté morose : le nombre de demandeurs d'emploi a continué à flirter avec les 500 000 et le taux de chômage ne s'est réduit que de 0,1 point (à 8,1 %).