Chambre de commerce et d'industrie de Paris

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Publications du CROCIS

Les publications du Centre régional d'observation du commerce, de l'industrie et des services.

2012

Les services aux entreprises : une croissance ralentie par la crise

Avril 2012

En France, un emploi sur trois dans les services aux entreprises se situe en Île-de-France. Les services aux entreprises ont été depuis plus de trente ans un élément moteur du dynamisme économique de la région-capitale.

Qu'en est-il aujourd'hui ? Occupent-ils une place toujours aussi importante en termes d'emplois ? Quelles sont les activités en croissance dans la région ?

4e trimestre 2011 : Tableaux de bord départementaux

4ème trimestre 2011

Au 4e trimestre 2011, l’activité francilienne est restée affectée par les contrecoups de la crise de la dette européenne. Elle a ainsi continué à tourner au ralenti comme c’est le cas depuis le printemps 2011. Si le tourisme - qui échappait jusque-là à la morosité ambiante - a semblé montrer à son tour de légers signes d’essoufflement, le secteur des services a néanmoins amorcé un redressement après plusieurs mois de faible activité.

La légère amélioration dans ce secteur n’a toutefois pas permis d’empêcher le taux de chômage d’augmenter pour la deuxième fois consécutive (+ 0,1 point après + 0,2 point au 3e trimestre), celui-ci ayant atteint 8,4 %, soit un niveau déjà proche de son dernier point haut du 4e trimestre 2009 (8,5 %).

La restauration rapide tire profit de la crise

Mars 2012

La restauration rapide a connu une croissance forte et continue depuis dix ans, et, depuis 2008, a su profiter de la crise. Comment a-t-elle su tirer son épingle du jeu ? Comment le secteur s'organise-t-il entre indépendants et grandes chaînes ?

La restauration rapide, ciblant les zones de forte densité de population, a trouvé dans la région-capitale une zone d'implantation privilégiée :

  • 13 220 établissements y sont situés en 2010, soit 23 % des établissements français.
39 % sont situés à Paris, 14 % en Seine Saint-Denis, 11 % dans les Hauts-de-Seine.

Les établissements de restauration rapide sont des structures de petite taille : près de 70 % d'entre eux ont au plus deux salariés. 40 % des établissements n'ont aucun salarié, et 29 % en ont un ou deux. Un établissement compte en moyenne 0,2 salarié là où la restauration traditionnelle en compte 4,5.

4e trimestre 2011 : Résilience de l'économie francilienne malgré la hausse du chômage

Mars 2012

Au quatrième trimestre 2011, l'activité francilienne est restée affectée par les contrecoups de la crise de la dette européenne. Elle a ainsi continué à tourner au ralenti comme c'est le cas depuis le printemps 2011. Si le tourisme - qui échappait jusque-là à la morosité ambiante - a semblé montrer à son tour de légers signes d'essoufflement, le secteur des services a néanmoins amorcé un redressement après plusieurs mois de faible activité. La légère amélioration dans ce secteur n'a toutefois pas permis d'empêcher le taux de chômage d'augmenter pour la deuxième fois consécutive (+ 0,1 point après + 0,2 point au troisième trimestre), celui-ci ayant atteint 8,4 %, soit un niveau déjà proche de son dernier point haut du quatrième trimestre 2009 (8,5 %).

Panorama 2012 de la cession-reprise d'entreprises en Île-de-France

Mars 2012

En Île-de-France, 223 000 entreprises ont à leur tête un dirigeant qui atteindra l'âge de la retraite au cours des dix prochaines années. 88 000 d'entre elles emploient au moins un salarié. Faute de trouver un repreneur, ces entreprises pourraient disparaître. Pour leur permettre de poursuivre leurs activités et préserver leurs emplois, de nombreux dispositifs d'aide et de mise en relation entre dirigeants cédant leurs entreprises et des repreneurs potentiels ont été créés.

Les Chambres de commerce et d'industrie de Paris – Île-de-France se sont constituées en un réseau, « Passer le relais », pour accompagner plus efficacement les cédants et les repreneurs d'entreprises de tous secteurs d'activité, depuis la phase de réflexion jusqu'à la transmission finale de l'affaire.

Soldes hiver 2012 : L'arrivée du froid dynamise l'activité en cette fin de soldes

Février 2012

L'enquête menée par le CROCIS de la CCIP est réalisée sur l'ensemble des arrondissements parisiens et dans tous les secteurs d'activités concernés par les soldes. Elle est en outre complétée par des entretiens qualitatifs auprès des commerçants de la rue de Rennes. Elle offre ainsi des résultats représentatifs de l'ensemble du commerce parisien. Conjoncture économique difficile, températures douces, consommation atone… Les qualificatifs ne manquent pas pour caractériser cette période de soldes d'hiver. L'activité des commerçants lors de la première quinzaine des soldes, généralement la plus dynamique, a marqué le pas. Néanmoins, sous l'effet du froid à partir de la troisième semaine, les ventes de textile et d'habillement ont été relancées, particulièrement les grosses pièces qui avaient jusque là du mal à s'écouler. Le bilan général des soldes d'hiver 2012 reste tout de même mitigé.

Les salons franciliens : un reflet de l'activité économique française

Février 2012

L'importance des foires et salons est considérable en Île-de-France : le secteur génère en effet chaque année dans la région plus de 4 milliards d'euros de retombées économiques (soit 68 % des retombées nationales du secteur) et plus de 64 000 emplois temps plein. Les salons représentent surtout une formidable opportunité de développer l'activité économique, tant et si bien qu'ils constituent un véritable reflet de l'évolution des indicateurs macroéconomiques français (consommation, commerce extérieur, investissement...).

Une dynamique commerciale renforcée à Paris-Petite couronne

Janvier 2012

La dynamique commerciale à Paris-Petite couronne est globalement positive. Entre 2002 et 2011, le nombre de commerces actifs a augmenté d'environ 1 %, dépassant maintenant les 106 000. Cette dynamique s'est même renforcée depuis 2008. De plus, le taux de vacance est en très forte baisse sur la même période (-13,8 %).

3e trimestre 2011 : Le marché de l'emploi francilien se dégrade à nouveau

Janvier 2012

Alors que l'activité francilienne avait déjà subi un nouveau ralentissement au trimestre précédent, celui-ci n'avait pas eu de conséquence sur le marché de l'emploi, sinon celle de maintenir le taux de chômage sur une tendance de très lente baisse. Au troisième trimestre 2011, dans un contexte où, une nouvelle fois, seule l'activité touristique a semblé échapper à l'atonie ambiante (manque de vigueur de l'activité dans les services et maintien à un niveau très faible de la confiance des chefs d'entreprise et des consommateurs), les indicateurs d'emploi et de travail sont à leur tour passés à l’orange. Ainsi, près de 11 000 emplois salariés ont été détruits en Ile-de-France l'été dernier (soit la première baisse depuis un an et demi) et le taux de chômage a augmenté de 0,2 point pour atteindre 8,3 %, soit un niveau proche de son dernier point haut du quatrième trimestre 2009.

2011

Les prévisions économiques 2012 dans les régions européennes

Décembre 2011

La crise de la dette a replongé les chefs d'entreprise dans l’incertitude. La 19ème enquête de conjoncture dans les pays de l'Union européenne coordonnée par Eurochambres a été menée en septembre dernier. Les résultats ont mis en évidence l'ampleur de l'incertitude dans laquelle la crise de la dette en zone euro a plongé les chefs d'entreprise, même si leur activité ne semble pas pâtir pour le moment de ce contexte. Ainsi, alors que l'activité européenne se rétablissait lentement, les inquiétudes sur le niveau des dettes souveraines a fini par peser sur la croissance à partir de l'été dernier et par enrayer le redémarrage en cours depuis 2009. En plus de la Grèce et du Portugal, certains pays enregistrent déjà des baisses trimestrielles de leur PIB et le chômage est reparti à la hausse. Malgré ce contexte et une perte de confiance globale dans l'environnement macroéconomique, les résultats détaillés de l'enquête Eurochambres montrent que les chefs d'entreprise ne font pas pour autant preuve d'un pessimisme extrême.

Industrie francilienne : des emplois plus qualifiés et moins industriels

Décembre 2011

En 10 ans, entre 1999 et 2008, l'industrie francilienne a perdu 100 000 emplois. Les métiers industriels sont de moins en moins représentés au profit des métiers du tertiaire, ceux liés aux études et à la recherche notamment, et les niveaux de qualification ont progressé significativement sur cette période. Le tissu industriel francilien est caractérisé par une industrie de pointe, où se développent les métiers non industriels à fortes compétences et une industrie plus traditionnelle et vieillissante où les métiers d'ouvriers prédominent.

La situation de l’emploi et de la conjoncture économique en Île-de-France à l’automne 2011

Novembre 2011

Après un début d’année solide (avec, notamment, une croissance du PIB au premier trimestre de + 0,8 % en zone euro), l’économie mondiale a subi dès la fin du printemps un très net coup d’arrêt lié à la remontée des doutes concernant les dettes et les déficits publics aux Etats-Unis et, surtout, en zone euro. A court terme, une nouvelle récession n’est pas totalement exclue même si, au niveau mondial, le scénario le plus probable reste un ralentissement généralisé. Des récessions (au moins « techniques ») risquent toutefois d’avoir cours en Europe. En tout état de cause, cette activité ralentie risque de maintenir pendant de longs mois le chômage à un niveau élevé aux Etats-Unis et en Europe (exception faite de l’Allemagne).

L'immobilier commercial francilien à l'heure de la proximité

Novembre 2011

Avec l'essor des nouvelles technologies et l'évolution des modes de consommation, et face à l'environnement économique toujours incertain, les stratégies des acteurs du marché de l'immobilier commercial évoluent et s'adaptent à la nouvelle donne. La recherche de modèles innovants, au travers notamment de nouvelles formes de distribution et de nouveaux lieux l'implantation, est au cœur des réflexions.

L’Ile-de-France parmi les régions européennes

Novembre 2011

Du fait du poids économique et de la position dominante de la région dans de nombreux domaines, en plus d’être comparées à celles d’autres régions françaises, les caractéristiques et les performances de l’Ile-de-France sont souvent mises en perspectives avec celles des autres principales régions européennes. En ce sens, le CROCIS a décidé de mettre à jour les travaux réalisés en 2007. Cette étude s’appuie ainsi sur une série d’indicateurs européens fournis par Eurostat et rassemblés par grand domaine d’intérêt afin de comparer des régions européennes sur la base de données homogènes et fiabilisées.

Enquête de conjoncture 2011

Octobre 2011

Après une hausse conséquente l’année passée, les indicateurs sont de nouveau en baisse : même s’ils restent supérieurs à leurs niveaux de septembre 2009, ils sont comparables à ceux de septembre 2008.

  • L’indicateur « grandes entreprises » progresse légèrement au niveau de la France entière. A contrario, il enregistre un retournement de tendance au niveau de Paris- Petite couronne : après une forte hausse entre septembre 2009 et septembre 2010, il est de nouveau en baisse.
  • Dans l’industrie, en France comme sur Paris Petite couronne, l’indicateur est stable. Si elle joue sur le moral des chefs d’entreprise, la crise financière ne semble pas pour le moment avoir affecté l’activité du secteur.
  • Dans le secteur de la construction, une légère amélioration de la situation économique est constatée. L’indicateur gagne 2 points au niveau de la France et 3 points au niveau de Paris Petite couronne mais le niveau reste globalement faible.
  • La situation économique dans le commerce est très contrastée selon le niveau géographique : au niveau national, aucune amélioration n’est constatée, l’indicateur se stabilise à un point bas ; sur Paris-Petite couronne, l’indicateur plonge encore de 5 points et atteint son plus bas niveau historique.
  • Le secteur des services a été directement frappé par la crise financière. En effet, que ce soit au niveau de la France ou de Paris-Petite couronne, l’indicateur reste au-delà de son point bas de septembre 2009 mais recule à son niveau de septembre 2008.

600 000 ménages seraient utilisateurs des services à la personne en 2030

Septembre 2011

En 2006, 508 000 ménages ont recours aux services à la personne en Île-de-France. Ils seraient 18 % de plus à l'horizon 2030. Paris, les Yvelines et les Hauts-de-Seine concentrent cette demande croissante. En Seine-Saint-Denis, deux salariés des services à la personne sur trois travaillent hors de leur département de résidence. En raison du vieillissement de la population, ce sont les services aux personnes âgées qui augmenteraient le plus vite.

Tableau de bord - 2e trimestre 2011 : nouveau ralentissement de l'économie francilienne

Septembre 2011

Au deuxième trimestre 2011, l'activité francilienne a subi un nouveau ralentissement. Il ne s'est agi que d'une pause dans un redressement économique déjà lent mais plusieurs éléments ont matérialisé cette décélération : des taux d'utilisation des capacités de production de nouveau en baisse dans l'industrie, un fort repli de l'activité dans les services en juin, une baisse de la confiance des chefs d'entreprises... Seule l'activité touristique a semblé échapper à cette atonie en affichant des niveaux record tout aussi bien dans les hôtels que dans les aéroports. En conséquence, le marché du travail francilien est resté morose : le nombre de demandeurs d'emploi a continué à flirter avec les 500 000 et le taux de chômage ne s'est réduit que de 0,1 point (à 8,1 %).

Emploi des seniors : l'Ile-de-France en-deçà des objectifs de la stratégie de Lisbonne

Juillet 2011

Depuis l'an 2000, la politique européenne pour limiter les conséquences du vieillissement de la population active est directement rattachée à la Stratégie de Lisbonne. Parmi les objectifs de celle-ci, l'objectif fixé aux États membres concernant les seniors était de porter le taux d'emploi des 55-64 ans à 50 % en 2010. Quelles ont été les mesures élaborées en Europe pour augmenter ce taux d'emploi depuis dix ans ? Celles-ci ont-elles porté leurs fruits ? Comment se positionnent l'Ile-de-France et la France à l'heure du bilan de cet agenda alors qu'elles affichaient des taux de respectivement 38,6 % et 29,4 % en 2000 ?

Le numérique bouscule éditeurs et libraires franciliens

Juin 2011

Avec 8 emplois sur 10 situés en Ile-de-France, le secteur français de l'édition se révèle largement francilien. Comment établissements et emplois se déploient-ils dans la région-capitale ? Comment le secteur aborde-t-il les changements induits par le livre numérique et l'arrivée de nouveaux opérateurs sur ce marché ? Et quel avenir pour les librairies ?

En effet, l’irruption des technologies numériques bouscule les habitudes en matière de consommation de loisirs et fait entrer dans le monde de l’édition de nouveaux acteurs de rang mondial, étrangers au monde du livre, qui perturbent l’équilibre de ce marché bien installé.

Tableau de bord - 1er trimestre 2011 : un niveau d'activité toujours insuffisant pour réduire le chômage

Juin 2011

Au premier trimestre 2011, l'activité francilienne a poursuivi son redressement. Toutefois, si cette amélioration a permis la création de 24000 emplois dans la région, le taux de chômage n'en finit pas de stagner (à 8,2 %).

La croissance francilienne tirée par le tertiaire mais peu riche en emploi

Mai 2011

En 2008, le produit intérieur brut moyen par emploi de l'Ile-de-France est de 99 700 euros, soit 92 300 en Standard de Pouvoir d'Achat. La région se situe en deuxième position derrière le Grand Londres au sein de l'Union Européenne, et loin devant les autres régions françaises. La spécialisation de la région dans les secteurs à forte valeur ajoutée, comme les services aux entreprises, s'est accentuée entre 1990 et 2007. Cette spécialisation entraîne une forte croissance de la valeur ajoutée mais les effets sur l'emploi sont plus limités.

Les services à la personne en Ile-de-France : des emplois précaires et peu rémunérés

Avril 2011

En 2006, parmi les 225 000 salariés des services à la personne, 80 % sont employés directement par des particuliers. Les autres le sont par des organismes agréés prestataires dont 38 % sont des entreprises privées. Quel que soit l'employeur, les emplois proposés sont peu rémunérés et précaires. Ainsi, malgré des résultats satisfaisants, les chefs d'entreprise privée déclarent rencontrer des difficultés de recrutement.

Le modèle du hard-discount mis à l'épreuve

Mars 2011

Le hard-discount est un mode de distribution à forte dominante alimentaire basé sur une pratique de prix bas. Le marché est dominé par cinq enseignes, qui ont implanté leurs magasins dans toute l'Ile-de-France. Elles ont connu une forte croissance jusqu'au début de la crise en 2008. Puis la concurrence s'est accentuée avec les hyper et les supermarchés, qui ont commencé à proposer des gammes de produits à très bas prix. Le hard-discount a dû s'adapter et proposer des concepts nouveaux. Malgré tout, la question de l'arrivée à saturation du modèle se pose aujourd'hui.

Tableau de bord - 4ème trimestre 2010 : hausse de l’emploi francilien à confirmer

Mars 2011

16 000 emplois salariés privés ont été créés en Ile-de-France au cours du 4e trimestre 2010, soit plus que sur l'ensemble des 9 premiers mois de 2010.

Soldes d'hiver : un bilan en deça des espérances

Février 2011

Après une saison automne-hiver en demi-teinte, marquée notamment par un recul des ventes dans le textile et l'habillement, les soldes d'hiver étaient très attendues par les commerçants.
A l'approche de la fin de cette période de fortes démarques, force est de constater que les soldes n'ont pas atteint leurs objectifs : la baisse de la fréquentation et une conjoncture économique toujours incertaine n'ont pas permis aux commerçants de réaliser d'importants chiffres d'affaires, alors même que les soldes d'hiver de l'année passée étaient déjà sans enthousiasme.

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Page réalisée par la Direction générale adjointe chargée des Etudes, de la Prospective et de l'Innovation. Droits réservés.